valparaiso

Publié le par La voyageuse

Le opinions sont mitigées sur Valparaiso....

 Nous avons donc décidé de n'y faire qu'un saut d'une journée. Dommage, car c'est un  coup de coeur. Les photos ne rendent pas justice à l'atmosphère, le fouillis des maisons de toutes les couleurs accrochées à flanc de colline, les rues qui serpentent, les funiculaires et leurs magnifiques cabines en bois et vitres qui ont 120 et quelques annés.

Pourtant la journée avait mal commencé. Pluie et froid.  Les chiliens étaient aussi étonnés que nous "cambios climaticos....!!" avec nos sandales on faisait pitié!! nous nous sommes donc réfugiés dans un café internet, superbe endroit immense café sur plusieurs étages, grandes salles avec coins salons, et un délicieux "cortado" (grand crême) a achevé de nous réchauffer.

 A la sortie, le soleil était revenu:... funiculaire, ballade dans les rues qui serpentent, vue sur la baie de partout dans la ville. La pauvreté cotoie le luxe. Non ce n'est pas Sarlat ni Rocammadour parce que ce pays a du mal a sortir de la pauvreté et il y a sans doute peu d'argent pour mettre en vaeur le patrimoine et que beaucoup de coins sont  assez lépreux et décrépis mais que de charme si on s'attache à l'incroyable variété des constructions.

 C'est aussi une ville ou on peut encore entrer au hasard dans un restaurant pour manger et se retrouver au milieu des ouvriers du quartier, à manger de la cuisine familiale, ce jour à pot au feu avec bouillon et poisson du jour (merluza), on avait l'impression que l'endroit n'avait pas changé depuis 100 ans, on était comme dans un resto d'un roman de Simenon. et comme partout des gens adorables...

Ensuite nous sommes allés visiter la maison de Neruda La Sebastiana. Je ne connaissais pas la vie privé du poète, nous la découvrons, grand amateur de femmes mais aussi des amis, amateurs d'objets, collectionneur, exhubérance de la décoration, a chaque endroit ou les yeux se posent il y a quelque chose d'étonnant à voir:  une carte d'Amérique du 17ème siècle, des tableaux, un cheval de bois, des portes aux vitres de couleur, d'immenses fresques de mosaiques réalisées par une amie,  des meubles antiques et de toutes les pièces de la maison donnent sur la baie de Vaparaiso.

Il y avait un poème de Neruda sur son bureau, je n'ai pas retenu les mots espagnols mais ca disait a peu près ceci: "·L'océan pacifique, il dépassait de la carte, il était si grand avec son désordre et tout ce leu qu'il ne rentrait pas dans la carte. Personne ne savait quoi en faire, alors je l'ai pris et je l'ai mis...devant ma fenêtre.."

J'ai ine aimé aussi ces construction récentes, maisons de toutes les couleurs aux formes curieuses, comme si le site exceptionnel permettait toutes les libertés et décuplait la créativité.

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Publié dans Valparaiso

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C
que de poubelles! beau pitou
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