organisé ou pas organisé?
Mendoza , le 11 février
A Mendoza nous avons fait deux excursions, une organisée l'autre pas.
VIsite non organisée
: nous n'aimons pas trop les troupeaux de touristes, alors nous avons décidé de visiter des bodegas par nous-mêmes, sommes allés en autobus de ville à Maipu à une dizaine de km de Mendoza pour visiter la Bodega Lopez (voir article Ghislain) visite agréable du village, magnifique place,

puis diner (déjeuner) dans un club local, cuisine familiale, complètement à l'écart des sentiers touristiques (avantage du voyage non organisé) puis nous avons pris un taxi pour visiter la bodega Alta Vista à Lujan de Cuyo avec un taxi qui nous assure qu'il sait où c'est mais qui nous fait tourner en rond pendant une demi-heure (désagréments des voyages non organisés) et nous arrivons en retard à la visite. Journée sympa, (Annie et maman :j'ai vu des énormes tonneaux fabriqués à Nancy!!!, j'ai pris une photo....)

les installations sont ultra modernes, l'accueil est impeccable, les visites et les dégustations gratuites.... les errances du chauffeur de taxi m'ont fait monter la moutarde au nez mais somme toute, nous avons fait une belle randonnée dans la campagne, avec vignes et oliviers à perte de vue.

Ghislain entre les vignes et les oliviers....
retour en autobus de ville avec les indigènes toujours prêts à nous aider...
VIsite organisée:
Le tour dans les Andes : Dans un petit autobus avec une douzaine de personnes. un guide -femme- qui ne parle qu'espagnol avec une très bonne diction, immersion espagnole ...., on apprend des mots très utiles pour notre voyage comme cuivre, souffre, argile, platre.....(et tout ce qu'on trouve dans les Andes...), arret au café pour touristes, arret au restaurant pour touristes, escalade en autobus jusqu'à la statue du Christ rédempteur, à 4000 mètres par des lacets qui me donnent des palpitations, je me cramponne á Ghislain qui fait semblant de ne pas avoir peur, on rencontre une auto qui vient de faire quelques tonneaux dans le ravin. Complètement inutile cette visite au Christ rédempteur, une histoire de signature de paix entre le Chili et l'Argentine mais qui a été rompue...

Le bon côté de la visite: nous rencontrons un couple d'argentins de Buenos Aires avec qui nous discutons de toutes sortes de choses. Elle est prof d'anglais, lui est réparateur de radio et tv. Elle est charmante, une bonne humeur à toute épreuve. Elle parle avec humour de la crise qu'a traversée l'argentine. dans les années 2000 et avant cela de certains épisodes d'inflation galopante dans les annés 80 où les prix pouvaient monter trois fois dans une seule journée. En 2001, les banques ont refusé aux argentins l'accès à leur argent. "Imaginez me dit la prof d'anglais, du jour au lendemain, vous ne pouvez plus retirer votre argent puis quelques mois plus tard on vous dit que vos pesos ne valent plus qu'un tiers de peso." -Alors comment etes-vous de si bonne humeur madame vous et vos compatriotes , réponse: on ne sait jamais ce qui va nous tomber sur la tête, alors il faut prendre les choses avec une certaine légèreté. et la dame de conclure: au moins la vie n'est pas ennuyeuse en Argentine, on peut être ruiné ou malade mais on ne s'ennuie pas !!
Claude (le chum d'Annie) a ma place aurait surement demandé les coordonnés de ce couple si sympatique et les aurait invités à nancy; pourquoi ne l'ai-je pas fait. La prochaine fois...