Chavez et l'espagnol
Samedi le 24 mars 2007 - Ushuaia
En Argentine comme au Chili, je pratique avec plus ou moins de succès la lecture de l'espagnol en lisant le journal.
Je recherche toujours les articles qui parlent de Chavez, le coloré président du Vénuzuela.
En Argentine on en parle beaucoup, très peu au Chili, Chavez me faire rire par ses citations à l'emporte- pièce contre Bush. "Yankee go home", "asi te recibimos Jefe del emperio norteamericano, "que muera el emperio norteamericano!", lors de la tournée du président Bush en Amérique du Sud. Bush a même demandé aux autres pays de la région de le controler. Ils ont tous répondu non évidemment.
Un matin je me suis rappelé une discussion ou un ami disait que Fidel Castro n'avait pas préparé de relève. J'ai eu cette vision que Fidel Castro s'était réincarné en Chavez, volubile comme Fidel, parlant de révolution socialiste et Bolivarienne, nationnalisant des secteurs clé de l'économie et essayant d'unifier les pays de l'Amérique du Sud. J'ai bien ri, je m'imaginais l'administration des États-Unis attendant la mort de Fidel pour rayer de la carte le socialisme des amériques, et surprise, Fidel se réincarne en Chavez, beaucoup plus difficile à controler car le mal socialiste est sur le continent et non pas sur une ile près de l'empire. La CIA a beaucoup de travail sur la planche.